Les entreprises françaises observent avec fébrilité la montée en puissance de la Chine en Afrique qui risque de leur tailler des croupières sur leur ancien pré carré mais qui pourrait, aussi, leur offrir des opportunités sur le continent.
Célébrée par un récent sommet en Egypte, la « Chinafrique » n’est pas une vue de l’esprit. Armé d’inépuisables réserves de change, Pékin déverse, aujourd’hui, sur le continent 15 fois plus d’investissements qu’en 2003 afin d’étancher sa soif de matières premières et offrir des débouchés à ses entreprises.




