Les pressions internationales se multiplient pour forcer la Chine à réévaluer le yuan. L’empire du milieu reste de marbre. Pourtant, la Chine aurait intérêt à disposer d’une monnaie plus forte.
Des sénateurs américains ont déclaré la guerre au yuan mardi en déposant un projet de loi visant la Chine, accusée de sous-évaluer sa monnaie afin de stimuler ses exportations. »La manipulation de la monnaie chinoise a contribué à la récession mondiale et maintenant elle entrave la reprise », a lancé le sénateur démocrate Charles Schumer, principal auteur du projet de loi.
A cet égard, le directeur général du FMI Dominique Strauss-Kahn est clair : « l’avis du FMI est toujours que le renminbi est très sous-évalué ». L’index Big Mac de The Economist confirme : le yuan serait à 49% en dessous de sa « juste valeur ».
Cibles de cyber-attaques en règle, les ordinateurs du bureau central de la propagande du Parti communiste ne répondent plus aux ordres de leurs utilisateurs. Un mystérieux « Commando étudiant contre la censure » a mis au point des moteurs de recherche capables d’effacer sur tous les sites chinois les mots-clés « société harmonieuse », « Parti communiste », et le nom de chacun des vingt-sept membres du Politburo. Chaque jour, des données secrètes numérisées de la Sécurité publique sur les citoyens parviennent aux intéressés, écœurés par l’ampleur de la surveillance dont ils faisaient l’objet.
Continuons la cyber-fiction : des pans entiers de l’économie chinoise ont été privés de connexion par les autorités qui cherchent à endiguer la rébellion. Mais devant la menace d’une chute brutale du commerce mondial, le premier ministre Wen Jiabao, au bord des larmes, tente de raisonner les internautes en colère: un chat en ligne est organisé avec les représentants du Comité révolutionnaire des blogueurs chinois, parmi lesquels on reconnaît les célèbres avatars de Han Han, Bei Feng et Tiger Temple.
Un groupe de 27 agences publicitaires chinoises a appelé Google à discuter d’éventuels dédommagements si le moteur de recherches américain se retire de Chine, comme il l’a envisagé. Ces agences, qui placent de la publicité sur la version chinoise du site de Google, se plaignent de n’avoir aucune information sur les projets de l’entreprise, qui envisage de quitter le pays et de fermer Google.cn.
« La seule chose que nous puissions faire est d’attendre dans une insupportable angoisse », écrivent-elles. « Beaucoup d’entre nous affronteraient une faillite et la fermeture parce que nous avons énormément investi de fonds et d’efforts dans les exigences de Google », ajoutent-elles. Elles demandent l’ouverture de « négociations immédiates » sur d’éventuels dédommagements pour clients, employés et investisseurs.
Le joaillier Van Cleef and Arpels prévoit de doubler le nombre de ses boutiques en Chine continentale en 2010, a déclaré lundi le PDG de la filiale du groupe suisse Richemont.
« Nous avons 4 boutiques en Chine continentale et nous en aurons huit », a précisé Stanislas de Quercize en marge d’un sommet organisé à Paris par le Centre du luxe et de la création. « La Chine, c’est notre priorité numéro un. »
Le joaillier ouvrira au total sept boutiques cette année dans le monde, c’est-à-dire le même nombre qu’en 2009, a-t-il ajouté.
Outre les quatre magasins prévus en Chine, trois autres sont programmés au Proche-Orient: au Koweït, au Qatar et à Bahreïn.
En ce qui concerne les Etats-Unis, Van Cleef & Arpels procédera essentiellement à des agrandissements et à des rénovations de magasins, a précisé Stanislas de Quercize.
Le boom de l’économie chinoise et l’élévation rapide du niveau de vie d’une partie de la population ont fait de la Chine le nouvel eldorado du secteur, alors que par contraste le marché mondial du luxe a reculé de l’ordre de 8% en 2009.
Yasmine est un restaurant spécialisé dans les steaks et propose une grande variété de viandes locales, importés et fabriqués à la main, et un steakhouse à des prix très raisonnables. Détenu et géré par un boucher européen avec des décennies d’expérience dans le domaine.
Le Yasmine’s Steakhouse à Shanghai propose un énorme burger de 2 kilos, un sandwich américain assez grand pour nourrir une famille de quatre personnes. Autour de ce burger, de nombreux personnes viennent pour l’admirer, le rencontrer, le gouter mais aussi pour relever le challenge.
A quelques semaines maintenant de l’ouverture de l’Exposition universelle de Shanghai, le 1er mai, l’événement est évoqué très largement à Beijing. La capitale chinoise accueille en ce moment les députés de l’Assemblée populaire nationale et les membres de la Conférence consultative politique du peuple chinois.
Dans le rapport d’activité du gouvernement qu’il a présenté il y a quelques jours, le Premier ministre Wen Jiabao a insisté sur la nécessité de faire de cette exposition une grandiose rencontre, couronnée de succès, passionnante et inoubliable, qui promouvra les échanges et les coopérations entre la Chine et le reste du monde, ainsi que le développement commun.
En Chine 170 personnes ont saisi l’administration chinoise d’une plainte contre le fabricant d’ordinateurs américain Hewlett-Packard, pour des ordinateurs selon elles défectueux, a annoncé jeudi l’un des avocats les représentant.
Les plaintes, concernant notamment des problèmes d’écran et de puces, ont été transmises à l’Administration en charge du contrôle de qualité (AQSIQ) vendredi, a dit à l’AFP Me Jiang Suhua.
Les premiers problèmes remontent à 2007. Les consommateurs, qui souhaitent le rappel des produits, ont demandé à l’AQSIQ d’ouvrir une enquête, a-t-il précisé en indiquant que l’AQSIQ n’avait pas encore répondu.
Une porte-parole de HP a refusé de s’exprimer. Elle a simplement indiqué que la compagnie avait mis en place en novembre 2007 un programme de garantie renforcée pour certains de ses modèles Pavilion et Compaq Presario.
Selon Me Jiang, une action en justice groupée des consommateurs insatisfaits n’est pas exclue.
Certains consommateurs, qui avaient déposé des plaintes individuelles devant des tribunaux se sont vu donner raison, a-t-il ajouté.
Un millier de Chinois viennent aux Etats-Unis pour y faire du tourisme et dépenser en moyenne chacun 6.000 dollars US et selon les dernières statistiques établies, à New York, ils ont consacré 95% de leur temps à faire des achats et ensuite à jouir de la gastronomie américaine. En voyant le millier de touristes chinois faire du shopping et du lèche-vitrine, les commerçants et les boutiquiers newyorkais rayonnent de joie et de plaisir.
Une fois qu’on s’est enrichi, il est tout à fait naturel qu’on désire améliorer la qualité de sa vie, toutefois, il est important qu’on garde sa raison et son bon sens dans les dépenses et la consommation, et surtout ne pas gaspiller inutilement l’argent gagner à la sueur de son front. Pour la plupart des étrangers, ils préfèrent les voyages touristiques, mais pour eux c’est faire du tourisme dans son vrai sens et ils ne feront jamais comme les Chinois qui consacrent 95% de leur temps et de leur argent à faire des achats. Car, ils considèrent comme le plus important dans leur voyage c’est de jouir du paysage et d’observer les conditions et mœurs locales. Selon les études menées par le quotidien hongkongais « Wenhui Pao », les trois pays actuellement aux premiers rangs du monde pour la consommation de produits de luxe sont par ordre de priorité les suivants : le Japon, la Chine et les Etats-Unis.
Les tensions entre Google et la Chine continuent de faire des vagues, le groupe américain ne tiendra pas de conférence de présentation du Nexus One et de son OS mobile en Chine.
Les relations sont plus que tendues entre Google et la Chine depuis la vague d’attaques subie en fin d’année 2009, et plus encore maintenant que l’origine des cyberattaques oriente directement vers une piste chinoise, ce que réfute une nouvelle fois le gouvernement chinois.
Si Google n’a toujours pas mis à exécution sa menace de retrait du pays, certaines activités ont clairement marqué le pas, et notamment celles liées à Android. Peu après l’annonce des attaques, Google avait annulé (ou plutôt reporté, sans donner de date) certains évènements relatifs au lancement de terminaux Android par ses partenaires.


