Le site Google de Hong Kong sur lequel sont redirigés les internautes chinois souffre d’une « censure intermittente », a déclaré aujourd’hui un responsable du groupe internet, durant une audition parlementaire.
Deux jours après la décision de Google d’arrêter de censurer le moteur de recherches Google.cn, pour en rediriger le trafic vers un serveur situé hors de Chine continentale, Alan Anderson s’est dit « bien conscient que le gouvernement chinois peut, à tout moment, bloquer l’accès à nos services – de fait nous avons déjà vu de la censure intermittente sur certaines recherches, à la fois sur Google.com.hk et sur Google.com ».
Par ailleurs, alors que les autorités chinoises ont accusé Google d’avoir trahi une « promesse écrite » prise quand il avait débuté ses services dans le pays en 2006, M. Anderson a indiqué que Google était au contraire fidèle à un engagement pris à l’époque.
La décision de Google de transférer à Hong Kong son moteur de recherches en chinois pourrait constituer un frein au développement de l’internet en Chine continentale et isoler la plus grande communauté d’internautes au monde du reste de la Toile.
Le géant américain est le seul acteur étranger présent sur le marché des moteurs de recherches en Chine et sa décision, qui laisse la place aux seules sociétés chinoises, pourrait se traduire par moins de concurrence et, par conséquent, moins d’innovation, selon certains analystes.
« C’est un pas de plus vers le +Chinternet+, c’est-à-dire l’internet chinois qui ressemble de plus en plus à un intranet », remarque Jeremy Goldkorn, responsable du site Danwei.org et analyste basé à Pékin des médias et de la Toile.
Hôtel Hong-Kong pour Petit Budget
Après ma précédente expédition à Hong-Kong où j’avais séjourné dans un Guest House au Mirador Mansion sur Nathan Road, un Building vétuste et délabré. Je m’étais dis que je n’y retournerai plus, j’ai donc cherché un Hôtel sur Internet et j’en ai trouvé un vraiment sympa et pas cher sur l’ile de Hong-Kong.
C’est l’hôtel Ibis, il est très confortable et pas cher, idéal pour vivre Hong-Kong agréablement sans trop dépenser.
Il est possible de réserver en ligne ou par téléphone.
Aux Etats-Unis, deux anciens directeurs de la Bank of China de Kaiping, ainsi que leurs épouses ont été condamnés pour escroquerie internationale. Le montant du détournement s’élève à 482 millions de dollars soit 362,5 millions d’euros, la plus importante affaire de blanchiment depuis 1949.
La Chine profite déjà de la forte croissance des autres marchés emergents, avec qui elle réalise une grande partie de ses échanges.
Selon un analyste de la Deutsche Bank, le PIB de l’Empire du Milieu aura dépassé celui des Etats-Unis dans la prochaine décennie, grâce notamment au développement des secteurs énergétiques et de la technologie.

Si la Chine est le paradis des DVD piratés, cela n’a pas empêché les salles de cinéma d’y fleurir ces dernières années grâce à un public de jeunes citadins aisés et au boom des films chinois soutenus par l’Etat. Et la crise économique ne semble pas arrêter le mouvement.
De plus en plus de salles trouvent leur place dans les milliers de projets immobiliers qui ont remodelé le visage des métropoles du géant asiatique.
Le groupe chinois Wanda, basé à Dalian (nord-est), est l’un de ceux qui mènent la danse. Présent dans l’immobilier, les grands magasins et les hôtels de luxe, il tisse aussi sa toile dans le cinéma avec désormais une quarantaine de salles dans 30 villes.
"Notre objectif en 2010 est d’arriver à une centaine de salles de cinéma, pour cette année c’est 50, le développement est assez rapide", explique Zhao Jing, responsable du marketing dans l’un des cinémas du groupe à Pékin.
Plus de la moitié des clients sont âgés de 20 à 40 ans. Ils représentent cette classe moyenne, cultivée et argentée, qui nourrit la croissance du secteur des loisirs et peut s’offrir un ticket à 50 ou 60 yuans (entre 6 et 7 euros), soit dix fois plus qu’un DVD piraté.
Comme Peng Lei, 30 ans, qui travaille dans le secteur des médias et aime se rendre au cinéma, à chaque nouvelle sortie.
"C’est plus agréable d’aller au cinéma que de regarder un film chez soi, il y a plus d’ambiance", dit-il.
Amateurs de films populaires américains et de comédies, il trouve cependant de plus en plus à son goût les productions chinoises.
"Avant les films chinois n’étaient pas très commerciaux, mais maintenant ils correspondent de plus en plus au goût du public", dit-il.
La cinématographie chinoise profite d’un système de quotas qui n’autorise qu’une vingtaine de films étrangers sur les écrans par an.
Sur le modèle de Hollywood, de plus en plus de "blockbusters" chinois, films à gros budgets, occupent les écrans, oeuvres de réalisateurs consacrés comme Zhang Yimou, Chen Kaige et Feng Xiaogang. Auxquels se sont joints dernièrement des figures de Hong Kong, passées par les Etats-Unis, comme John Woo.
Et, même si la censure veille, des auteurs plus indépendants et au style moins commercial, comme Jia Zhangke, ont su conquérir un public et se tailler leur place.
Et les chiffres montrent cette vitalité.
Après une année 2008 marquée par une recette record de ,2 milliards de yuans, soit un bond de 27% par rapport à 2007, la tendance est restée bonne pour les premiers mois de 2009.
Plus de 20 millions de Chinois se sont rendus dans les salles en janvier, contre 9,35 millions pour la même période de 2008 et les recettes au premier trimestre se sont élevées à 1,25 milliard de yuans, soit une progression sur un an de 50%, selon les derniers chiffres de l’Administration d’Etat pour le film, la télévision et la radio (SARFT).
Car la crise ne semble pas exister.
"La crise est plutôt une aubaine, car comme tout le monde parle de la crise économique, les gens veulent aller dans les salles pour se détendre", constate Zhao Jing de Wanda.
Et c’est un marché que les étrangers regardent également avec convoitise.
"Nous savons qu’un jour ce marché va s’ouvrir, c’est quand même le plus grand marché du monde, les salles sont en plein développement, elles s’équipent en numérique, elles font un gros effort là-dessus", remarque Antoine de Clermont-Tonnerre, président d’Unifrance, l’agence de promotion du film français.
Et pour prendre position, Unifrance organise, pendant tout le mois d’avril, la sixième édition du Panorama du film français dans plusieurs villes chinoises.
"Notre ambition c’est d’être là, de commencer à donner le goût du film français à de plus en plus de Chinois", explique M. de Clermont-Tonnerre.
Je suis revenu de Hong-Kong la semaine dernière et j’ai découvert quelques bons plans. J’en profite pour vous les faire partager.
Comme j’ai pu vous le dire précédemment, j’ai voyagé avec Ctrip (1er fournisseur chinois de voyages en ligne).
Premier conseil : L’avion

Mieux vaut prendre l’avion en direction de Shenzhen au lieu d’aller directement à Hong Kong. Les prix des billets sont beaucoup moins chers.
J’ai pris « China Southern » pour l’aller, j’ai payé 610 RMB TTC et le retour avec « Shanghai Airlines » à 470 RMB TTC. (compter 50 RMB de taxe)
Le voyage s’est assez bien déroulé dans son ensemble, aucune complication ou de constatation particulière.
Mon vol était à 08h15 à l’aéroport de Hongqiao, il faut arriver au moins 1 heure avant le décollage, si vous prenez le E-ticket.
Il faut compter environ 2 heures de trajet.
Demain sera ma première sortie à Hong-Kong. Déjà 3 mois que je suis en Chine! Ca sera une bonne occasion pour moi de découvrir HK, je ne m’y suis jamais rendu auparavant.
Pourquoi je dois sortir de la Chine ?
A cause de mon Visa Tourisme 1 an Multiple entrée, je ne peux rester que 90 jours sur le territoire chinois. Après cette durée, je dois sortir du pays et y rentrer à nouveau pour pouvoir le prolonger de 90 jours.
Pourquoi Hong-Kong n’est pas la Chine ?
Hong-Kong est bien chinois, mais il n’est pas considéré comme le Mainland. Le fait de sortir et de revenir en Chine est une manière que bon nombre d’étrangers pratiquent chaque jours pour prolonger leurs séjours en Chine. C’est également la frontière la plus proche et la moins chère pour quitter l’empire du milieu.
Combien ça coute ?
Tout d’abord mon billet n’est pas en direction de Hong-Kong, mais de Shenzhen qui est une ville frontière entre la Chine Mainland et Hong-Kong.

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Plus de 80 000 personnes ont afflué au carnaval hongkongais de la gastronomie à Kwai Chung le week end dernier. L’occasion aussi de faire de bonnes affaires.
Ce commerçant vend du poisson japonais pour tout juste 1 dollar hongkongais, trois fois moins cher que la normale. En 15 minutes les passants avaient fait main basse sur l’ensemble de son stock.
Participant au Carnaval de la gastronomie
« Les gens ne veulent plus trop dépenser pour l’alimentation en raison de la crise financière. Nous ne pouvons faire autrement que de baisser nos prix. »

carnaval-hong-kong-de-la-gastronomie
Le complexe sportif de Kwai Chung héberge 220 stands pour le carnaval de la gastromie. L’événement attire les plus grandes enseignes des produits de la mer, mais aussi d’amuse-gueule ou de compléments nutritifs.
Les importantes réductions concédées pour l’occasion font le bonheur des clients.
Même si le chiffre d’affaires ne devrait été aussi bon que l’année passée, les organisateurs se félicitent des prévisions de plus de 100 millions de dollars hongkongais.
L’événement de 12 jours s’achèvera le 14 avril.



