Les polémiques antichinoises prennent un tour systématique en occident. Ce dernier cherche de nouvelles victimes à croquer après s’être rendu responsable de la mort d’un million d’irakiens et des malheurs des chrétiens de ce malheureux pays (chasser Saddam et le chrétien Tarek Aziz pour les remplacer par des mafieux et des islamistes, il fallait le faire ; sans compter que pas un pays musulman n’a progressé démocratiquement entre-temps).
Evidemment la Chine est un trop gros morceau : on se contente alors de chatouiller le géant avec un prix Nobel de la paix tout aussi ridicule que celui accordé l’an passé à Obama et à ses guerres afghanes, destinées à justifier les ruineux budgets militaires américains.
La Chine se développe : or j’ai vécu l’essentiel des dix années passées dans des pays dits émergents et j’ai pu constater une chose : la montée en puissance de la Chine est une bonne chose pour le monde, alors que la montée en puissance de l’occident a été longtemps un désastre pour le monde.
La Chine développe l’Afrique, elle l’organise, elle la contrôle sagement. Au sommet sino-africain, le continent noir ne s’y est pas trompé. Il y avait deux fois plus de pays présents que pour le ridicule sommet France-Afrique devenu Afrique-France. L’Afrique n’a eu qu’à se mordre les doigts de la présence coloniale française comme de la décolonisation gaulliste d’ailleurs, qui ne l’a menée qu’à des catastrophes et des impasses. Avec la présence chinoise, elle progresse ; même un Vincent Bolloré le reconnaît, qui conseille à tous les investisseurs d’aller voir là-bas ce qui s’y passe.

