Chine Croissance

Toute l'Actualité Economique de la Chine

fév-27-2011

La croissance de la Chine revue à la baisse

Publié par Pierre dans Economie

La-croissance-de-la-Chine-revue-la-baisse-Chinecroissance le premier ministre chinois  a fixé un objectif de de 7% par an, dans le cadre de son plan quinquennal. Le pays donne priorité à la lutte contre l’ pour assurer la stabilité sociale.

Les analystes avaient pronostiqué une année 2011 prudente pour la . Le moins que l’on puisse dire c’est qu’il s’agit d’un doux euphémisme, si l’on en croit les chiffres annoncés samedi par le premier ministre chinois. Profitant d’une rencontre avec les internautes à l’occasion du Forum chinois sur Internet, a fixé un objectif de de 7% par an pendant cinq ans dans le cadre de son plan quinquennal (2011-2015).

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sept-6-2010

La Chine est le cinquième investisseur mondial

Publié par Pierre dans Economie

La-Chine-est-le-cinquieme-investisseur-mondial-ChinecroissanceEn 2008, la occupait le douzième rang des investisseurs dans le monde. L’an dernier, les d’entreprises chinoises à l’étranger ont ainsi représenté 56,5 milliards de dollars.

L’empire du milieu ne boude pas son plaisir avec des jolis chiffres croisés, concernant tant les chinois dans le monde que ceux des étrangers dans le pays. Le China Daily a fait en effet sa «Une» sur le fait que la ait bondi au rang de cinquième investisseur mondial. Une progression spectaculaire, puisqu’elle n’occupait que la 12e place en 2008, et qui la positionne de surcroît en tête des pays émergents.

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mar-26-2010

La chine vers une réévaluation du yuan

Publié par Pierre dans Economie

La-chine-vers-une-reevaluation-du-yuan-ChinecroissanceCe vendredi, dans une tribune publiée par le China Daily, Fan Gang, conseiller de la banque centrale, écrit : « la pourrait reprendre un flottement contrôlé de son , en particulier si les incertitudes dans la situation post- mondiale diminuent ».

Qui dit change flottant dit en substance possibilité de réévaluation de la monnaie chinoise, le /renminbi (), arrimé – « peggé » en terme technique – au dollar depuis l’été 2008. Auparavant, entre 2005 et 2008, la « monnaie du peuple » (renminbi) évoluait dans une bande délimitée, autour d’un cours pivot fixé quotidiennement par la Banque centrale.

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mar-18-2010

Réevaluation du yuan ou pas ?

Publié par Pierre dans Economie

Reevaluation-du-yuan-ou-pas-ChinecroissanceLes pressions internationales se multiplient pour forcer la à réévaluer le . L’empire du  milieu reste de marbre. Pourtant, la aurait intérêt à disposer d’une monnaie plus forte.

Des sénateurs américains ont déclaré la guerre au mardi en déposant un projet de loi visant la , accusée de sous-évaluer sa monnaie afin de stimuler ses exportations. »La manipulation de la monnaie chinoise a contribué à la récession mondiale et maintenant elle entrave la reprise », a lancé le sénateur démocrate Charles Schumer, principal auteur du projet de loi.

A cet égard, le directeur général du FMI Dominique Strauss-Kahn est clair : « l’avis du FMI est toujours que le renminbi est très sous-évalué ». L’index Big Mac de The Economist confirme : le serait à 49% en dessous de sa « juste valeur ».

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chine-2020La profite déjà de la forte des autres marchés emergents, avec qui elle réalise une grande partie de ses échanges.

Selon un analyste de la , le PIB de l’Empire du Milieu aura dépassé celui des Etats-Unis dans la prochaine décennie, grâce notamment au développement des secteurs énergétiques et de la technologie.

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avr-23-2009

Le libre-échange serait-il responsable ?

Publié par Pierre dans Economie

crise-financiere

La hausse du chômage, consécutive à la qui frappe l’économie mondiale depuis l’automne 2008, suscite inquiétudes et propositions visant à contrôler le libre-échange. De quoi parle-t-on ? Le libre-échange suppose que la spécialisation des producteurs dans leurs domaines d’excellence permet d’améliorer le bien-être collectif. Plutôt que de produire du blé, du vin et des chaussures, un producteur a intérêt à produire du blé en obtenant de meilleurs rendements et à acheter du vin et des chaussures à d’autres producteurs.

En quoi ce principe de libre-échange serait-il responsable des difficultés économiques actuelles ?

La promotion des échanges fondés sur des avantages comparatifs, sur le plan international, suppose que tous les pays obéissent aux mêmes règles de droit et aux mêmes normes sociales et environnementales. Or, par exemple, les subissent des niveaux élevés de pollution et ne bénéficient que d’une protection sociale très réduite en dehors des membres des administrations et des entreprises publiques. Normalement, il faudrait imposer aux produits venant de des taxes compensatoires pour tenir compte de ces éléments. L’Organisation mondiale du Commerce () a refusé jusqu’ici de prendre en compte ces éléments nouveaux, en dépit de nombreux débats. Il est clair que cette opposition n’est plus tenable. Le doit intégrer les écarts de normes sociales et environnementales par des taxes compensatoires, ce que le sommet du a soigneusement évité d’aborder.

L’Europe a toujours adopté une vision de très grande ouverture au libre-échange, en sorte qu’elle est aujourd’hui la zone la plus ouverte au monde. Elle n’exige même pas de réciprocité dans l’ouverture aux échanges, c’est-à-dire que les marchés des pays avec lesquels elle commerce soient aussi ouverts que les siens. Il ne faut donc pas imputer au libre-échange ce qui est dû à la politique commerciale européenne, à la fois naïve et laxiste.

Ensuite, la ne mène pas une politique de change offensive. Elle a accepté sans réagir la très forte montée de l’ de 2005 à l’été 2008. La zone est la seule zone monétaire qui n’a pas d’objectifs de change car il n’y a pas d’accord entre les pays membres de la zone sur le niveau approprié du .

Quant à la France, elle perd des parts de marché massivement depuis 1999, notamment à l’intérieur de la zone : ce n’est pas le libre-échange international qui explique ces pertes de parts de marché alors que l’Allemagne a su maintenir les siennes, notamment en augmentant massivement ses exportations vers la France et l’Italie. Les principaux déséquilibres au sein des échanges extérieurs de la France ne sont pas dus au libre-échange mais à des choix européens contestables et à des faiblesses économiques manifestes en France.

Notre pays souffre notamment de n’avoir pas su favoriser le développement de ses petites et moyennes entreprises, en sorte qu’il nous manque aujourd’hui, à population résidente donnée sur le territoire métropolitain, 10.000 entreprises de 500 personnes pour avoir des taux d’activité de la population comparables à ceux des pays dont la à moyen terme est plus équilibrée que la nôtre. Les donneurs d’ordres dans l’industrie et la distribution écrasent leurs propres sous-traitants français alors que les entreprises industrielles allemandes et japonaises protègent les leurs.

Le libre-échange est comme l’eau : on peut nager dessus ou se noyer dedans. Le résultat dépend du nageur et non de l’eau !

Que faire ? Que l’Europe balaie devant sa porte en intégrant la réciprocité dans les échanges et en promouvant l’intégration des coûts environnementaux dans les prix à l’importation. Que la zone se dote d’un gouvernement économique cohérent et d’une politique de change pour peser sur les parités entre l’, le dollar, le yuan et le yen. Enfin, Il faut que la France réforme les pratiques de son appareil de production et qu’elle réforme sa sphère publique pour en améliorer l’efficacité et baisser le poids des prélèvements sur l’activité productive. Tant que l’Europe et la France n’auront pas de stratégie d’action cohérente avec la nature du monde tel qu’il est, il ne sert à rien d’accuser le libre-échange de maux qui lui sont étrangers.


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