Chinecroissance

Toute l'Actualité Economique de la Chine et sa croissance

Les investisseurs chinois choisissent entre Dubai et la ChineEn 2009, l’investissement dans le secteur immobilier a affiché une hausse de 16,1 %, en notamment grâce à la facilité d’accès au crédit. Avec pour corollaire une flambée des prix , qui progressent actuellement au rythme de 20 % par an.

A Pékin, où le salaire moyen annuel d’un employé s’élevait à 5 000 euros en 2008, l’achat d’un appartement d’environ 90 mètres carrés dépasse 150 000 euros. Soit l’équivalent de trente années de salaire. « Tous les indicateurs tendent vers une bulle spéculative », analyse Andy Xie, économiste indépendant. En décembre, le gouvernement a déjà pris une série de mesures pour décourager les ventes, et la semaine dernière, les banques ont reçu l’ordre de restreindre le crédit. Mais selon Andy Xie, l’efficacité de ces mesures reste à démonter : « Il ne faut pas compter sur les banques pour trouver une réponse à un problème macroéconomique. On ne donne jamais au marché une chance de s’ajuster. Il serait temps de résoudre le problème sérieusement, par exemple en refusant d’étendre les lignes de crédit des promoteurs ».

En attendant, les investisseurs se sont ouverts à d’autres horizons et sont venus faire leur shopping à Dubaï pour acheter des bureaux à prix cassés, puisque là la bulle immobilière a déjà explosé. Une vingtaine de sociétés chinoises de la région de doit ainsi se rendre dans l’émirat du Golfe pour profiter de la chute des prix de l’immobilier qui peut atteindre 50 % depuis son pic de 2008. « A , les propriétés résidentielles se négocient 60 000 yuans le mètre carrés, alors qu’un mètre carré dans la plus grande tour du monde, Burj Khalifa, vaut 70 000 yuans. Pourquoi ne pas en acheter maintenant quand ce n’est pas cher ? », explique Zhou Dewen, président des Pme de .

Ajouter un commentaire