Après les différents évènements survenus dans le Xinjiang en 2009, les révolutions arabes en 2011, les autorités de Pékin sont un peu réticents aux réseaux sociaux.
Il semble que la Chine soit le seul pays qui résiste à Mark Zuckerberg (fondateur de Facebook), malgré ses milliards de dollars, sa pratique du chinois depuis 2010, l’empire du milieu lui tiens toujours tête.
Facebook et Twitter sont bloqués en Chine depuis les émeutes du Xinjiang de 2009, le Grand Firewall chinois bloque les accès à ces sites qui peuvent mettre en danger la sécurité nationale chinoise, un contrôle de l’internet efficace contre les propagandes occidentales.
Même si le créateur de Facebook a assuré en novembre 2011, de ne pas vouloir s’implanter en Chine en déclarant “Il y a tellement d’autres pays pour se développer que la Chine et que cela ne le préoccupait pas plus que ça”. Certes mais comment renoncer à la Chine et faire comme si le pays de Mao n’existait pas, l’empire du milieu qui compte presque 500 millions d’internautes, d’autant plus Facebook qui prétend vouloir “connecter le monde entier”. Ce n’est pas crédible à long terme.
Mais pour se faire accepter par les chinois, Facebook devra se plier aux autorités chinoises.
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