Népal : un ressortissant chinois extrait vivant d’un tunnel dix jours après les crues meurtrières
Dix jours après les inondations dévastatrices du 26 août au Népal, les secours ont extrait un troisième survivant d’un tunnel du nord du pays. Cet homme, de nationalité chinoise, était piégé depuis la crue meurtrière qui a frappé la région. Sa survie, après plus d’une semaine sous terre, souligne l’ampleur du drame et l’acharnement des équipes de secours népalaises.
- Un ressortissant chinois a été extrait vivant d’un tunnel au nord du Népal.
- Il était piégé depuis les crues du 26 août, soit plus de dix jours.
- C’est le troisième rescapé à être sorti vivant de ce tunnel.
Un tunnel transformé en piège mortel par la crue du 26 août
La crue survenue le 26 août a brutalement frappé le nord du Népal. Des tunnels de la région ont été submergés ou obstrués par les flots, piégeant plusieurs personnes à l’intérieur. Les opérations de secours se sont révélées extrêmement complexes. Les conditions géographiques du nord népalais, zone montagneuse et difficile d’accès, ont considérablement ralenti les interventions.
- 10 jours : durée de survie du rescapé chinois dans le tunnel
- 3 : nombre total de personnes extraites vivantes du tunnel
- 26 août 2025 : date de la crue meurtrière au nord du Népal
- Le Népal est régulièrement touché par des crues et glissements de terrain durant la mousson estivale.
- Des ressortissants étrangers, notamment chinois, travaillent fréquemment sur des chantiers d’infrastructure dans le nord du pays.
- Les secours népalais, appuyés par l’armée, coordonnent les opérations dans cette zone frontalière avec la Chine et le Tibet.

Dix jours de survie : un sauvetage qui tient du miracle
Samedi, les équipes de secours de l’armée népalaise sont parvenues à atteindre le survivant. C’est la troisième personne extraite vivante de ce même tunnel depuis le début des opérations. Survivre dix jours dans un espace souterrain obstrué après une inondation relève d’un exploit physique exceptionnel. L’état de santé de l’homme n’a pas été précisé dans l’immédiat, mais sa survie constitue en elle-même une information rare.
Les crues de mousson font chaque année des dizaines de victimes au Népal. Cette année, l’événement du 26 août semble particulièrement meurtrier dans le nord du pays. La présence de ressortissants chinois parmi les victimes et les rescapés s’explique en partie par les nombreux chantiers d’infrastructure actifs dans cette zone frontalière entre le Népal et la Chine.
L’armée népalaise au coeur des opérations de secours
C’est l’armée népalaise qui a confirmé le sauvetage. Elle coordonne les opérations dans cette région difficile d’accès. Les équipes ont dû progresser dans un environnement instable, avec des risques permanents de nouveaux effondrements ou de glissements de terrain secondaires. Ce type d’intervention mobilise des ressources considérables dans un pays aux moyens limités.
La Chine suit ces événements de près. Ses ressortissants sont régulièrement présents sur des chantiers au Népal dans le cadre de projets d’infrastructure liés aux routes commerciales et à la connectivité régionale. Un troisième rescapé chinois, après plus de dix jours de survie, peut renforcer l’attention diplomatique portée à cet incident.
Un signal fort sur la résilience humaine face aux catastrophes naturelles
Au-delà du drame, ce sauvetage illustre la capacité humaine à résister dans des conditions extrêmes. Il met aussi en lumière les enjeux de sécurité pour les travailleurs présents sur des chantiers en zone de montagne, particulièrement exposés lors des crues saisonnières. La question des protocoles de sécurité sur ces sites reste entière.
- Un ressortissant chinois a survécu plus de dix jours dans un tunnel inondé au Népal.
- C’est le troisième rescapé extrait vivant depuis la crue du 26 août.
- L’armée népalaise conduit les opérations dans une zone montagnarde difficile d’accès.
- La présence de travailleurs chinois dans cette région s’inscrit dans un contexte de projets d’infrastructure transfrontaliers.

Un sauvetage qui rappelle la vulnérabilité des zones de chantier en montagne
Ce troisième sauvetage après dix jours marque un tournant dans cette opération de secours hors norme. Il soulève des questions concrètes sur la sécurité des travailleurs dans des tunnels en zone à risque sismique et hydrologique. À mesure que les projets d’infrastructure se multiplient dans l’Himalaya, ces risques méritent une attention accrue.
Et vous, pensez-vous que les chantiers d’infrastructure en zone de montagne sont suffisamment sécurisés ? Donnez votre avis en commentaire.
Sources : BFMTV
