Chinecroissance

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L'asie-investit-de-plus-en-plus-en-Chine-les-US-moins-chinecroissanceGrâce aux pays d’Asie, les directs étrangers (IDE) en , ont progressé de 15,9% sur les dix premiers mois de l’année et résistent au ralentissement de l’économie mondiale. Mais le gouvernement reste prudent face aux difficultés en Europe et aux Etats-Unis.

Malgré le ralentissement généralisé de l’économie mondiale, la reste très attractive pour les investisseurs étrangers. Le pays se prépare même à une année record. Sur les dix premiers mois de l’année, les ont atteint 95 milliards de dollars, soit une hausse de 15,9% par rapport à la même période l’an dernier. Un rythme effréné qui s’est cependant légèrement ralenti, puisqu’en septembre, l’IDE avait progressé de 16,7% par rapport à septembre 2010.

Les en provenance des pays d’Asie ont eux fortement progressé, pour atteindre les 81,9 milliards de dollars entre janvier et octobre. Ils participent à cette forte augmentation. Le Japon, en particulier, a fait bondir ses de 65,5% sur la même période.

En revanche, les capitaux en provenance des Etats-Unis ont reculé de 18,1% depuis janvier à 2,6 milliards de dollars. Shen Danyang, porte-parole du ministère du Commerce , attribue cette chute aux mauvaises perspectives de l’économie américaine. Il pointe aussi du doigt la politique des Etats-Unis pour inciter à rapatrier les capitaux. Et ce afin de participer à la reconstruction de l’industrie manufacturière américaine.

Pourtant dans la tourmente, l’Europe reste quant à elle un fournisseur de capitaux stable. Les investissements en provenance du Vieux Continent ont crû de 1% au cours des dix premiers mois de l’année pour atteindre les 5,5 milliards de dollars.

Mais ces chiffres encourageants ne sont pas de nature à diminuer les inquiétudes de la , encore très dépendante de l’étranger, face au risque de crise globale, qui pourrait tarir les flux de capitaux.

M. Shen craint par ailleurs que les exportations chinoises ne soient directement impactées par le ralentissement de l’activité et la montée des protectionnismes en Europe et aux Etats-Unis.

De son côté, la met en garde contre le risque d’une crise systémique en cas d’extension de la crise de la dette en zone euro. Elle envisage même “le moment venu et avec une ampleur appropriée” d’ajuster sa politique monétaire restrictive.

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